[Ip-health] TR : Un ouvrage pour comprendre les rouages juridiques de la pharmaceutique // A new publication on research and development for neglected diseases

KRAUS Daniel daniel.kraus at unine.ch
Tue Oct 19 07:07:37 PDT 2010


________________________________
De : PERRENOUD Jean
Date d'envoi : lundi, 18. octobre 2010 15:52
À : 'e-med at healthnet.org'; 'ip-health at lists.essential.org'
Cc : KRAUS Daniel
Objet : Un ouvrage pour comprendre les rouages juridiques de la pharmaceutique // A new publication on research and development for neglected diseases

 Bonjour,
Veuillez trouver ci-joint un communiqué de presse français // anglais que l'Université de Neuchâtel (Suisse) vous prie de bien vouloir diffuser // Please find enclosed a Press release from the University of Neuchâtel (Switzerland) to be sent to all the list members.
Merci beaucoup // Thank you so much
Jean Perrenoud, juriste documentaliste // law librarian, Université de Neuchâtel
Aux représentants des médias

COMMUNIQUE DE PRESSE http://www2.unine.ch/presse/page32849.html

Un ouvrage pour comprendre les rouages juridiques de la pharmaceutique
Neuchâtel, le … 2010.  Comment inciter la recherche biomédicale et pharmaceutique en Suisse pour lutter contre les maladies négligées? Une chercheuse de l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel fait le tour de la question dans un ouvrage tout juste sorti de presse.
Difficile de soigner une personne atteinte de cécité des rivières ou de chagas. Les médicaments sont rares et très peu d’efforts sont entrepris pour en développer de nouveaux. Comment activer la recherche et le développement pour ces maladies qualifiées de négligées, car circonscrites aux zones les plus pauvres du globe et pour lesquelles il n’existe que très peu de recherche et développement et donc de produits pharmaceutiques ?
Sous la direction des Professeurs Daniel Kraus et Olivier Guillod, cette question, Beatrice Stirner l’a examinée sous tous les angles, dans le cadre d’un projet financé par le FNS. Pendant près de trois ans, cette juriste spécialisée dans le domaine de la propriété intellectuelle a mené à l’Institut de droit de la santé de l’Université de Neuchâtel (ISD) une enquête extrêmement détaillée sur les moyens de promouvoir l’innovation dans le secteur pharmaceutique, afin d’aider les populations les plus pauvres touchées par les maladies négligées. Son livre, tout juste sorti de presse au mois de septembre dernier, livre le résultat de sa recherche.
Premier constat : les partenariats publics-privés (large éventail d’organisations à but non lucratif au bénéfice d’un financement public, privé ou à la fois public et privé) offrent un magnifique bras de levier. « Notre recherche a montré qu’il est très difficile d’inciter une entreprise pharmaceutique à se lancer toute seule dans le développement d’un produit actif contre une maladie négligée. Par contre, la majeure partie de ces entreprises sont prêtes à collaborer, du moment qu’un organisme compétent se charge d’entreprendre la recherche à proprement parler. » A l’heure actuelle, plusieurs exemples de collaborations fructueuses existent déjà, où une grande entreprise pharmaceutique ou biomédicale met à la disposition d’un organisme à but non lucratif (ONG) des données confidentielles sur des composés chimiques qu’elle a étudiés. Aussi, plutôt que de « réinventer à chaque fois la roue », Beatrice Stirner propose-t-elle « de renforcer ce qui se fait déjà ».
Son livre ne s’arrête pas aux partenariats publics-privés, mais explore d’autres voies envisageables, comme la création d’un fonds commun de brevets en recherche et développement sur les maladies négligées. « Une sorte de magasin dans lequel les entreprises mettraient leurs brevets à la disposition des gens intéressés à travailler sur les maladies négligées, comme l’explique la chercheuse de l’Université de Neuchâtel. Cela permettrait de profiter des avancées scientifiques en diminuant le nombre de démarches et de négociations. »
Pour étayer les solutions esquissées dans la deuxième partie de son ouvrage, la juriste s’appuie sur les nombreux entretiens qu’elle a effectués avec des représentants de l’industrie pharmaceutique suisse et internationale, des partenaires de développement privés-publics, des organisations non gouvernementales et des agences gouvernementales. Elle analyse le rôle de la Suisse en regardant notamment comment un pays aussi fort en recherche biomédicale pourrait mieux servir la cause des maladies négligées. La première partie du livre examine quant à elle le contexte socio-économique et légal récent dans le domaine des maladies négligées.
Ecrit en anglais, l’ouvrage est accessible à toute personne travaillant de près ou de loin dans le domaine de l’innovation médicale pour les pays en développement et soucieux d’assurer l’accès aux médicaments dans ces pays. Il s’adresse notamment aux organisations, gouvernementales ou non, aux collaboratrices et collaborateurs des organisations internationales actives dans le domaine de la santé publique et de l’innovation (OMS, UNITAID, Global Fund, OMC, OMPI etc), aux PPP, ainsi qu’aux membres des délégations auprès de ces organisations, qui trouveront là de précieux renseignements.
Le livre peut être commandé à l’adresse http://www.publications-droit.ch/. ou par fax ++41 32 718 12 81
Beatrice Stirner, Research and development of pharmaceutical products for neglected diseases : legal means for stimulation in Switzerland, IDS, 2010 ISBN 978-2-940400-21-8

Contacts :
Daniel Kraus, professeur à la Faculté de droit, tél. ++41 32 718 12 52 / ++41 78 707 46 64, daniel.kraus at unine.ch<mailto:daniel.kraus at unine.ch>
Beatrice Stirner, collaboratrice scientifique à l’Institut de droit de la santé, tél. ++41 32 718 12 64, beatrice.stirner at unine.ch<mailto:beatrice.stirner at unine.ch>






Press Release

A new publication on research and development for neglected diseases

Neuchâtel, 18 October 2010. How can biomedical and pharmaceutical research and development be stimulated in Switzerland in order to fight neglected diseases (Chagas, Dengue fever or river blindness)? A researcher of the Institute of Health Law at the University of Neuchâtel sheds light on this question in a book that has just been released.
It is difficult to treat a person affected by Chagas disease or river blindness. Effective medicines are rare and little effort is made to develop new products. How can research and development be stimulated for diseases that are qualified as neglected because of their prevalence in the poorest regions of the world and for which only little R&D, thus pharmaceutical products, exist?
Under the direction of the professors Daniel Kraus and Olivier Guillod, this question has been examined from all angles by Beatrice Stirner, within the framework of a research project financed by the Swiss National Science Foundation. During almost three years, the lawyer, specialized in the field of intellectual property, has undertaken a detailed research on the incentives for innovation in the pharmaceutical sector in order to help the poorest populations affected by neglected diseases. The book, just printed, provides the result of her research.
First conclusion: Public private development partnerships for neglected diseases are excellent driving forces for research and development in the field. “Our inquiry has shown that it is difficult to incentivize a pharmaceutical company to initiate original product development for a neglected disease. However, the majority of the companies is prepared to collaborate with a non-profit organization that performs the product research and development.” Multiple cases of effective collaborations already exist, where pharmaceutical companies, for example, open up their confidential compound libraries for public private partnerships.  “Rather than re-inventing the wheel each time”, Beatrice Stirner proposes “to foster initiatives that are already in place.”
Her book does limit itself to the discussion of public private product development partnerships but explores other possible routes, such as the creation of a patent pool for neglected diseases research and development. “You have to imagine this as a kind of deposit in which companies store their intellectual property and supply it to third parties contributing to R&D for neglected diseases”, as the researcher of the University of Neuchâtel explains. “This allows to take advantage of scientific advances while reducing the time consuming processes of intellectual property searches and negotiations with IP owners.”
In order to reinforce the provided solutions, the author supports her findings by multiple interviews conducted with representatives from the Swiss pharmaceutical industry, public-private product development partnerships, non-governmental organizations and Swiss government agencies. She analyses the role of Switzerland in the light of the country’s competitive advantage in biomedical research and development. The first part of the book examines the recent socio-economic and legal context of neglected diseases.
Written in English, the book is intended for people directly or indirectly working in the area of pharmaceutical innovation for developing countries and organizations ensuring access to medicines in these countries.  It is particularly intended for international organizations involved in the fields of public health and innovation (WHO, UNITAID, the Global Fund, WTO, WIPO etc.), public-private product development partnerships, as well as representatives of Member States affiliated with these organizations, who will all find valuable information in the book.
The book can be ordered online at http://www.publications-droit.ch/ or per par fax ++41 32 718 12 81
Beatrice Stirner, Research and development of pharmaceutical products for neglected diseases: Legal means for stimulation in Switzerland, IDS, 2010 ISBN 978-2-940400-218

Contacts:
Daniel Kraus, professor, Faculty of Law, telephone ++41 32 718 12 52 / ++41 78 707 46 64,
daniel.kraus at unine.ch<mailto:daniel.kraus at unine.ch>
Beatrice Stirner, Institute of Health Law, telephone ++41 32 718 12 64,
beatrice.stirner at unine.ch<mailto:beatrice.stirner at unine.ch>






More information about the Ip-health mailing list